Tizara et tarissa
DrameDeux soeurs non pas jumelle mais qui s'aimaient plus que tous l'une d'elle avait un don ,le don de redonner la vie, Tarissa elle le savait et ne quittait jamais sa grande soeur, car elle savait que, si il lui arrivait quelque chose elle pourrait l'aider témoin en étant petite d'une chose complètement terrible. Je suis l'ainée, un beau matin papa partait travailler au oui! Il était comme tous les autre papas il travaillait dur jusqu'au jour ou maman reçu un appel du directeur lui disant d'aller tout de suite à l'hôpital. Votre mari vient d'avoir un grave accident. Tarissa a tout entendu, courra, pleura et d'une voix fine et triste me dit papa va mourir. Je me suis effondrée à ces pieds. J'ai pris Tarissa par la main et je lui ais dit de rester avec moi que maman allait nous appeler pour nous donner des nouvelles de notre père. Nous sommes rentrées à la maison et avons attendu près du téléphone plus de deux heures. Nous nous sommes endormies. Curieusement...
Déchéance
DrameTout était beau, tout était bon. Ils venaient d'avoir leur premier enfant, un beau bébé avec des joues roses et une fossette sur le menton au moindre sourire. Et elle, elle avait un sourire radieux, elle était heureuse chaque jour et même quand elle devait se lever au beau milieu de la nuit pour rassurer leur enfant, elle avait toujours cette lueur de fierté et d'amour dans les yeux.
Puis, il y a eu les funérailles. La lueur a disparu, les rires ont disparu, elle n'a plus supporté depuis de revoir une fossette. Ou un autre bébé d'ailleurs. Elle a brisé les cadres des photos et elle pleure tous les soirs dans son lit, inconsolable. Elle ne se rend plus compte de ce qui l'entoure, des gens ou même du temps. Elle pleure son enfant disparu et son deuil semble s'éterniser. Elle est comme perdue.
Lui, abandonné par une femme qui n'est plus que l'ombre d'elle-même, a décidé de noyer son chagrin dans l'alcool. Ils n'existent plus.
Des yeux d'océan
RomantiqueIl était là, débout sur un rocher, dominant la plage, l'oeuil vif, l'esprit alerte. Calme, tranquille ou du moins en apparence. Il attendait. Il scrutait l'horizon depuis maintenant trois heures, trois heures entières sous ce soleil marin, sous la nuée d'oiseaux blancs qui poussaient de grand cris en ce moquant de cet homme dont on se demandait la raison et l'objet d'une si longue attente.
Mais, inébranlable, il restait là. Sur son rocher, dominant la plage, scrutant l'horizon. Il attendait un signe, un signe d'espoir, de vie, une promesse que les prochains jours ne seront que fête et joie. Promesse de retrouvailles, d'embrassades et des yeux d'océans enfin retrouver. Deux petites perles bleues, d'un bleu si impressionnant que l'on croirait voir la mer, changeant selon l'humeur, tantôt la mer était déchaînée par le vent et formait des vagues immenses engloutissant tout, tantôt elle était calme et l'étendue plate brillait comme si il y avait eu de l'or dans cette eau clair. Ce sont ces yeux là qu'ils attendait désespérément.
Escapade à no man's land
AventureL'avion en partance de Londres ne tarderait bientôt plus à rejoindre les contrées lointaines du Montana. Le climat orageux de la capitale anglaise laissait désormais place à un soleil d'une grande intensité, à la limite de l'éblouissement. De son hublot, Peter regardait le paysage intensément vaste, les yeux emplis d'excitation et la tête dans les nuages.
Cela faisait plus de dix heures que les quatre amis étudiants volaient dans les airs, recroquevillés sur des sièges de classe éco, dans l'attente du grand frisson. Ils avaient attendu cette aventure depuis plus d'un an.
Ils se voyaient déjà parcourir à pied les plus grand états sauvages d'Amérique, galoper sur de vastes étendues de plaines, dormir à la belle étoile, sans compte à rendre à personne, sans date de retour, sans plus aucun contact avec la civilisation. En un mot, l'aventure!
Ils étaient loin de se douter...
Ils étaient loin de comprendre...
Ils étaient loin de revenir...
Les yeux du ciel
RomantiqueDamian était un jeune étudiant de Bordeaux qui emménagé tout juste à Londres. Arrivé ici dans le but d'intégrer une école prestigieuse, il déchanta bien vite en voyant toute les portes se fermer. Ses origines modeste l'empêcher d'atteindre son but, malgré des notes, ma foi, tout a fait convenables.
Après avoir écumé les abords des différentes universités pendant près de trois jours, il prit un boulot à pleins de temps dans le pub adjacent au bâtiment où il avait loué une chambre. Il travaillait en tant que serveur toutes les nuits et se contentait, résigné, du salaire miteux qui le faisait à peine tenir le mois.
Un matin, vers l'aube, alors qu'il venait de finir son service et qu'il sortait du pub, une fille svelte et grande passa devant lui. Elle avait des cheveux blonds doré comme les champs de blés sous le soleil dans la campagne française où il avait l'habitude de passait ses vacances étant petit, ce souvenir le rendit nostalgique et il contempla la jeune fille longuement.