Oiseaux
PoésieOiseaux
C’est qui ?
Au jeu de l’oie, c’est le je qui fait loi.
C’est à qui vient immobiliser l’autre,
Ou le faire repartir à zéro,
Reports sans fin d’échecs à la Sisyphe
Qui disent des luttes le prix sans prix.
Reculer pour avancer est patience,
Au bout sont les victoires minimales :
C’est la case finale qui l’emporte,
Celle où déployant ses ailes l’oie vole,
Suivant, imperturbable, sa boussole.
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Lis belle hululante ces piètres vers :
De tes nuits ils voudraient retracer l’âme
Dire le sens d’ardeurs que rien
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